Comtesse de Ségur,
Diloy le chemineau
(1868)
“ Gertrude. C’est que ma tante voit qu’il y a du bon dans Félicie, et qu’avec de la douceur elle finira par la rendre bonne. Le général. J’en doute, moi. Cette Félicie est une pécore et restera pécore. Si elle pouvait te ressembler seulement un peu ! Gertrude. Mon bon oncle, j’ai quelque chose à vous demander. Le général. Demande, ma fille, demande ; accordé d’avance. Gertrude. Merci, mon oncle. Je vous demande donc instamment de ne pas dire du bien de moi devant Félicie, et de ne pas me témoigner plus d’amitié qu’à elle. Le général, souriant. Ah ! ah ! la pécore est jalouse ! ”
