Théophile Gautier,
Le Capitaine Fracasse
(1863)
“ Et le Tyran leva un gourdin attaché à son poignet par un cordon de cuir, arme peu noble, mais qu’il maniait avec une dextérité admirable, ayant longtemps, en ses tournées, pratiqué les bâtonnistes de Rouen. Le gourdin rencontra l’épée que le spadassin avait tirée de son fourreau, après avoir remis le pistolet inutile dans sa ceinture, et la fit voler en éclats comme verre, de sorte qu’il n’en demeura que le tronçon au poing de La Râpée. Le bout du gourdin lui atteignit même l’épaule et lui fit une contusion assez légère à la vérité, la force du coup ayant été rompue. ”
