Eugène Gens, Nouvelles et souvenirs. Tome 2 (1876)
“ Ce chemin nous conduit au bord de l'Ourthe, où il s'arrête, pour recommencer de l'autre côté, preuve qu'entre ses deux tronçons il y a un gué. Il suffit, d'ailleurs, de regarder la rivière pour en être convaincu. L'eau, transparente comme un cristal, laisse voir toutes les pierres de son lit. Nous entrons : elle ne nous vient pas au genou. C'est si amusant de guéer, en été, quand l'eau est claire, pure, tiède ; que les pieds posent sur des cailloux plats, arrondis, sans aucune aspérité qui les blesse ! ”
