Résumé

L. Ricaud L'Abbaye de Saint-Pé ; mort et résurrection (1912)

C'étaient l'ancienne Abbatiale, devenue la maison commune de Saint-Pé ; les dépendances de la maison de l'abbé : la grande grange, transformée en abattoir; l'avenue qui menait de la grande rue à l'Abbatiale et la grande cour qui s'élendait jadis entre l'avenue et le monastère. Cette cour, par la destruction du mur qui la fermait à l'orient, avait été réunie au cimetière « de derrière l'église » et convertie en champ des morts.
Source : Gallica

L. Ricaud L'Abbaye de Saint-Pé ; mort et résurrection (1912)

Les gens de Saint-Pé ne furent jamais pris de court. Et voici ce qu'ils imaginèrent, ce que du moins certains imaginèrent.
L'adjudication avait été fixée au trois avril, à dix heures du malin. Avant cette heure, un petit conciliabule se tint, à Argelès même, auquel assistèrent Jean Mantis, forgeron de Saint-Pé, qui n'était pas encore fermier, mais désirait le devenir, au moins pour une part, les sieurs Pierre Rebitté, Antoine Vergez, Jean Abadie-Latté et Bernard Bettet.
Source : Gallica

L. Ricaud L'Abbaye de Saint-Pé ; mort et résurrection (1912)

Dans tous les cas, terminait M. Laurence, le cimetière actuel de Saint-Pé ne peut rester longtemps encore dans le même local, en présence des dangers auxquels est notamment exposé le Petit-Séminaire du diocèse, qui renferme plus de deux cents élèves. Ces derniers sont témoins de toutes les inhumations qui se font dans une ville de 3.000 âmes ; ce spectacle seul, répété si souvent, peut agir d'une manière défavorable sur des imaginations ardentes et produire de très fâcheux résultats.
Source : Gallica

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