Abbaye de Saint-Pé

Définition et enjeux

L. Ricaud L'Abbaye de Saint-Pé ; mort et résurrection (1912)

C'étaient l'ancienne Abbatiale, devenue la maison commune de Saint- ; les dépendances de la maison de l'abbé : la grande grange, transformée en abattoir; l'avenue qui menait de la grande rue à l'Abbatiale et la grande cour qui s'élendait jadis entre l'avenue et le monastère. Cette cour, par la destruction du mur qui la fermait à l'orient, avait été réunie au cimetière « de derrière l'église » et convertie en champ des morts.
Source : Gallica

Gustave Bascle de Lagrèze Histoire du droit dans les Pyrénées… (1867)

On réte souvent encore pour affirmer un fait : J'en mettrais les mains au feu. Nous avons déjà rapporté dans notre Monographie de Saint- le texte latin d'un curieux passage du cartulaire de cette abbaye. regrin, vicomte de Lavedan, et Tiborst, sa femme, accordèrent au monastère de Saint- le privilège de la garde du fer destiné aux épreuves de l'eau bouillante. Cette cérémonie rapportait 5 écus : 2 pour l'abbaye, 2 pour la cathédrale de Tarbes et 1 pour le prêtre qui bénissait l'eau et la pierre.
Source : Gallica

L. Ricaud L'Abbaye de Saint-Pé ; mort et résurrection (1912)

Les deux clochers de l'église, les cloitres et déambulatoires du midi et de l'ouest du préau n'ont jamais été construits; l'étroite maison que le plan ligure à l'ouest de la maison de l'abbé n'a sans doute jamais été bâtie; tout au plus en éleva-t-on la moitié méridionale que parait porter le plan cadastral de Saint-Pé- Si quelques constructions ne furent pas faites, la destruction des ruines de l'antique église abbatiale nous fut épargnée.
Source : Gallica

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