Eugène Forcade, DES DEVOIRS ET DE LA DÉFENSE DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE DEPUIS FÉVRIER
“ On rougit, lorsqu’on songe à la rapidité avec laquelle un peuple qui se croit fier s’est soumis au personnel du gouvernement provisoire ; on rougit, lorsqu’on se rappelle que, sans attendre les premières mesures de ces chefs de factieux qui s’étaient attribué le pouvoir souverain, la France est tombée à leurs pieds, que tous les corps publics, tous les fonctionnaires, magistrats, généraux, amiraux, préfets, par la poste, par le télégraphe, en personne, se sont empressés d’adhérer à une autorité sans nom. ”
