Étienne Lehodey de Saultchevreuil, Histoire de la régence de l'impératrice Marie-Louise et des deux gouvernemens provisoires… (1814)
“ Quoiqu'on en puisse dire, l'humanité y gagne. C'est d'après ce principe, sans doute, que les Romains surent un gré infini à Syllade son abdication. Pourquoi ne pas imiter cet exemple pour Buonaparte ? En examinant de près les deux personnages, ils se ressemblent sous plus d'un rapport. Sylla, même en temps de paix, fut plus cruel encore envers ses concitoyens, frappa plus de victimes et répandit plus de sang que Buonaparte ; mais aussi le Romain ne fut pas, comme le Corse, eu temps de guerre, le fléau de sa patrie et le bourreau de toute la jeunesse. ”
