Étienne Lehodey de Saultchevreuil, De la conduite du Sénat sous Buonaparte… (1814)
“ On est honteux d'avoir pour chef du Gouvernement un homme sans foi, sans honneur; un brigand qui se croit tout permis, parce qu'il est le plus fort. Tout le monde, en ce moment, tourne les yeux sur le Sénat : l'on s'attendait qu'il s'opposerait à cet affreux brigandage. Vain espoir; le Sénat ne fait aucune représentation , garde un silence honteux et criminel , laisse crier à l'injustice, se moque de nos alarmes, s'assemble, met à la disposition du farouche Corse deux cent mille hommes de plus pour lui procurer ainsi les forces nécessaires pour la consommation de sa scélératesse. ”
