Catherine-Joseph-Ferdinand Girard de Propiac, Vox populi, vox Dei . La voix du peuple… (1814)
“ Maintenant, que j'ai rempli la tâche que je m'étais imposée, il ne me reste plus qu'à supplier V. M. de me pardonner et ma franchise et ma hardiesse : elles sont une suite de mon zèle, de mon dévouement et du désir ardent de voir un terme aux malheurs de ma patrie. Ce terme est arrivé pour tous les bons, pour tous les loyaux Français ; mais il est des factieux qui conservent encore de coupables espérances; l'hydre, quoique abattue, n'est pas morte, tant que ses cent têtes respirent : réunies, elles répandraient autour de nous le noir venin qu'elles renferment. ”
