Martin-Guillaume Gilibert de Merlhiac

Résumé

Martin-Guillaume Gilibert de Merlhiac La France et son roi, par M. Gilibert de Merlhiac… (1815)

LA FRANCE
ET SON ROI.
CHAPITRE PREMIER.
Du Voeu national.
LA postérité seule sera à même de connaître un jour, et de marquer du sceau de l'infamie le petit nombre de factieux et de vétérans de la révolution qui ont causé les derniers désastres de la patrie. Plus Français que tous ces hypocrites de patriotisme, j'aime mon pays avant tout, et je pense qu'on doit toujours le servir non pas dans les intérêts de telle faction ou de tel ambitieux auquel peuvent se rattacher des espérances personnelles, mais dans les intérêts mêmes de la patrie.
Source : Gallica

Martin-Guillaume Gilibert de Merlhiac La France et son roi, par M. Gilibert de Merlhiac… (1815)

Bailleurs, en quoi consiste la dignité nationale? dans une attitude toujours noble et indépendante au milieu même des plus grands revers; on n'avilit pas la dignité nationale en cédant à des circonstances impérieuses, en se soumettant sans bassesse à la cruelle loi de la nécessité; et un prince qui manifeste son patriotisme jusqu'au point de Sacrifier ses plus chers intérêts plutôt que de souscrire à des engagemens désavantageux pour son peuple, n'avilit pas la dignité nationale, mais lui donne un nouveau lustre
Source : Gallica

Martin-Guillaume Gilibert de Merlhiac La France et son roi, par M. Gilibert de Merlhiac… (1815)

Que la nation française , déjà unanime par ses voeux en faveur de l'événement qui nous rend la paix, le soit aussi dans sa confiance envers son prince : jamais souverain ne la mérita mieux ; que tous les partis oublient leurs opinions, qu'il n'en existe plus qu'une, le désir de sauver la patrie, nous atteindrons ce but vraiment national, en nous ralliant autour du plus sage, du merlleur des Rois.
Source : Gallica

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