Joseph Bocous, Que n'avions-nous pas à craindre… (1815)
“ Ce sentiment, qui est gravé dans tous les coeurs honnêtes, d'aimer et de respecter un bon Prince, n'est pas certainement une vertu, mais un devoir que les lois, l'honneur et la raison nous imposent. Cependant, comme les écarts de l'esprit humain, la fougue des passions ont souvent fait oublier aux hommes ce principe d'où dérivent, en grande partie, la sûreté des trônes et des Etats ; il serait injuste de vouloir priver l'âme magnanime du monarque de la douce satisfaction de reconnaître ceux qui, constans dans leur opinion, ne se sont jamais écartés de ce devoir ni de ce principe. ”
