Joseph Bocous, Que n'avions-nous pas à craindre… (1815)
“ Le carnage devient de plus en plus effroyable: c'est en vain que cette garde intrépide résiste encore à un ennemi aussi vaiblant que discipliné ; mais vaincre ou mourir est sa devise ; elle ne peut quitter ses drapeaux qu'en mourant. La confusion, le tumulte sont déjà arrivés à leur comble. Des monceaux d'hommes, de chariots, d'armes, de chevaux renversés ; une ligne formidable de pointes hérissées formant une immense barrière, ne sont point capables d'arrêter ceux qui ne voient que leur défaite , qui n'écoutent que leur terreur. Et Napoléon !... il fuit avec les autres. ”
