Henri Arminjon, De la Noblesse des sénateurs au souverain Sénat de Savoie et des maîtres-auditeurs à la Chambre des comptes… (1977)
“ J'ajoutais que quand le Sénat, dans son interprétation du rescrit du prince, avait décidé expressément que les enfants ne jouiraient pas de l'immunité paternelle, il n'avait par contre rien statué au sujet des veuves. Il en résultait qu'une question soulevée au sujet des veuves devait être résolue selon les principes du droit commun. Or personne ne doutait qu'en droit commun un privilège d'immunité issu de la noblesse et de la dignité ne devait être maintenu à la femme après la mort de son mari. En effet, pour ce qui regarde la femme, le mari est censé vivre encore. ”
