Émile Campardon, La cheminée de madame de La Poupelinière (1880)
“ A partir de ce moment, madame de La Poupelinière ne sortit plus que rarement ; le plus souvent même elle se faisait accompagner par son mari. La surveillance occulte dont elle était l'objet ne cessa pourtant pas, mais elle se ralentit un peu; les rapports des espions ne contenant plus rien qui pût exciter la jalousie du fermier général. ”
