Résumé

Émile Campardon La cheminée de madame de La Poupelinière (1880)

A partir de ce moment, madame de La Poupelinière ne sortit plus que rarement ; le plus souvent même elle se faisait accompagner par son mari. La surveillance occulte dont elle était l'objet ne cessa pourtant pas, mais elle se ralentit un peu; les rapports des espions ne contenant plus rien qui pût exciter
la jalousie du fermier général.
Source : Gallica

Émile Campardon La cheminée de madame de La Poupelinière (1880)

Craignant de trouver la porte de l'hôtel de son mari fermée pour elle, elle pria le maréchal de Saxe, auquel elle raconta l'histoire à sa façon, de vouloir bien l'accompagner. Ils arrivèrent rue de Richelieu et là, comme elle l'avait supposé, le suisse leur refusa d'abord la porte, mais, intimidé par la présence du maréchal de Saxe, il finit par les laisser entrer en s'écriant toutefois
que sa désobéissance allait lui coûter sa place et peut-être même la vie.
Source : Gallica

Émile Campardon La cheminée de madame de La Poupelinière (1880)

Cette plaque est mobile, elle s'ouvre, mais la charnière en est d'une délicatesse Non, il n'y a pas de tabatière mieux travaillée. L'habile homme que celuilà! — Quoi! monsieur, vous êtes sûr que cette plaque s'ouvre? —
Vraiment oui, j'en suis sûr; je le vois. Rien n'est plus merveilleux.
— Et que me fait votre merveille, il s'agit bien d'admirer! — Ah!
monsieur, de tels ouvriers sont fort rares; j'en ai d'assez bons assurément, mais je n'en ai pas un qui.
— Laissons-là vos ouvriers, interrompit La Poupelinière, écumant de fureur, et qu'on m'en appelle un
qui fasse sauter cette plaque!
Source : Gallica

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