Paris sous Napoléon III. Mémoires d'un homme du monde de 1857 à 1870 par le Comte Arthur de… (1879)
“ Elle eût sans doute épargné à l'Empire les désastres de Sedan et de Metz; mais elle l'eût exposé à tomber devant un mouvement révolutionnaire! Le peuple ne voulait pas que l'Empire fût armé et il ne lui aurait pas pardonné de se laisser amoindrir par l'étranger. La situation était si grave, que l'empereur prorogea le Corps législatif, en annonçant des réformes libérales qui seraient discutées à la réouverture des Chambres. C'était un nouvel aveu d'impuissance; et cependant, jamais l'Empire n'avait eu besoin de plus de force, car tout le monde pressentait une guerre prochaine avec l'Allemagne. ”
