Ernest Roux, Charles Fissiaux, 1806-1867 : un prêtre marseillais au service de l'enfance malheureuse (1949)
“ Il est inutile d'exposer les clauses de ces traités et de ces baux, mais l'expérience démontra que le P. Fissiaux s'était fait illusion et que les charges qu'il avait acceptées étaient très onéreuses pour la congrégation. Le supérieur choisi pour diriger la nouvelle maison, qui abritait au moins une centaine d'orphelins, fut le P. Mariné. Encore une fois le P. Fissiaux n'eut pas la main heureuse : abusé par la bonté de son coeur, accorda trop facilement sa confiance à un sujet qui ne la méritait guère. ”
