Résumé

Procès du général de Cubières, pair de France… (1847)

Une fois en possession de ces lettres, M. Parrnentier n'a plus eu qu'une idée fixe, celle de les faire racheter à
prix d'or.
Savez-vous ce que M. Parrnentier a demandé à M. de Cubières ; il lui a demandé seulement deux millions. C'est une somme modeste. Moyennant cette somme, M. Parmentier consentait à ne pas faire de scandale et à ne pas livrera la publicité les lettres de M. de Cubièses.
Messieurs, il y a un ignoble moyen de rançonner les gens timides qu'on a appelé de nos jours du nom énergique le chantage. On vous menace du déshonneur et de l'infamie si vous n'achetez pas le silence.
Source : Gallica

Procès du général de Cubières, pair de France… (1847)

M. Renauld fut chargé à cette occasion, d'aller à Paris; il signa avec MM. Van Gobbelschroy, Pinto de Aranjo, Henri et Mellet, des conventions pour la formation d'une nouvelle société civile, au capital de 6 millions; dans cette somme les valeurs de l'ancienne société devaient compter pour 4 millions; les 2 autres millions devaient être versés en espèces pour subvenir aux besoins de l'ancienne société.
Mais, dit Me Billault, ces conventions ne devaient devenir définitives qu'après un examen des mines de Gouhenans, fait par un ingénieur au choix de MM. Van Gobbelschroy et consorts.
Source : Gallica

Procès du général de Cubières, pair de France… (1847)

La transformation de notre société entraînerait trop de lenteur... Je ne veux pas trop vous engager à ce que vous et moi soyons autorisés et même nantis pour parvenir au but sans être exposés à des délais et à des chicanes en raison de la négociation très-secrète qu'il nous faudra suivre... Dans l'état où se trouve la société de Gouhenans, ce ne sera pas chose aisée que d'obtenir l'unanimité et l'accord quand il s'agit d'un sacrifice.
Source : Gallica

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