Résumé

Eugène Barrême Éloge de Jacques Mourgues, avocat et jurisconsulte aixois… (1877)

Ses succès ne furent pas moindres dans le calcul, le latin et les autres branches de l'enseignement.
Lorsqu'il quitta la Maîtrise, sa réputation d'intelligence et de savoir était si bien faite, qu'un conseiller au Parlement n'hésita point à lui confier l'éducation de ses enfants. Mourgues, qui avait le cœur trop haut placé pour être ingrat, conserva jusqu'à sa mort le plus tendre souvenir de la maison hospitalière où s'était écoulée son adolescence, et des hommes vertueux qui lui avaient inculqué les principes de l'honnêteté et de la sagesse.
Source : Gallica

Eugène Barrême Éloge de Jacques Mourgues, avocat et jurisconsulte aixois… (1877)

Jusqu'en 1778, les commentaires de Mourgues furent seuls consultés par les magistrats et les praticiens. Le Roi en ordonna la réimpression par lettres-patentes du 16 avril 1655. Hélas 1 à cette époque Mourgues avait cessé de vivre ! Une mort prématurée l'avait enlevé à l'affection de sa famille et de ses concitoyens, et il n'eut pas le légitime orgueil d'attacher ce fleuron royal à sa modeste couronne !
Quelle existence bien remplie, Messieurs, quelle vie fertile en enseignements !
Source : Gallica

Eugène Barrême Éloge de Jacques Mourgues, avocat et jurisconsulte aixois… (1877)

Soyons les artisans de notre fortune, ne demandons rien à la faveur ou à l'intrigue, ayons cette mâle indépendance, qui n'estpoint le masque trompeur d'une jalousie ombrageuse ou d'une haine irréfléchie à l'encontre d'une supériorité ou d'un joug social quelconque, mais l'image sincère et vraie de la dignité humaine !
Source : Gallica

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