Alfred Loisy

Alfred Loisy

Résumé

Portrait de Alfred Loisy Alfred Loisy,  L'Apocalypse de Jean (1923)

“ Le Christ de l'Apocalypse n'est pas le prédicateur galiléen dont la tradition synoptique raconte les miracles et l'enseignement, ni le divin mystagogue qui révèle, dans le quatrième évangile, la gnose du salut, ni le Christ de Paul, soit son Christ mystique, âme de la communauté, soit le Christ de sa gnose, Homme céleste, dont la chair cruciliée a emporté le péché de l'humanité. Il est l'Agneau immolé, dont le sang a purifié les croyants, devenu assistant au trône de Dieu, loué par toute la cour céleste, institué maître et révélateur des destinées du monde ”
Source : Gallica

Portrait de Alfred Loisy Alfred Loisy,  L'Apocalypse de Jean (1923)

“ Le malheur est que nous sommes assez loin du songe de Joseph ; que la Femme, autant qu'il est permis d'en juger, n'a ni père, ni mère, ni frères ; qu'elle a le soleil en guise de manteau, la lune en guise d'escabeau, et les douze étoiles en guise de couronne. A vrai dire, cette femme céleste n'est pas accoutrée en personnification d'Israël : ce n'est pas cela qu'elle est originairement, et il n'est pas même très facile de concevoir comment elle pourrait l'être allégoriquement dans tous les détails de cette description. ”
Source : Gallica

Portrait de Alfred Loisy Alfred Loisy,  L'Apocalypse de Jean (1923)

“ « Le salut à notre Dieu, qui est assis sur le trône, et à l'Agneau. » — Dans cette salutation liturgique l'on nomme « Dieu », et l'on dit « notre Dieu », tout en maintenant la désignation coutumière dans le style du livre : « celui qui est assis sur le trône ». Le sens de l'acclamation est que la délivrance des élus, leur accès à l'immortalité, à travers la tribulation et la mort, est l'œuvre de Dieu et du Christ; d'eux vient le bienfait, à eux en revient l'honneur. ”
Source : Gallica

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