Théodore Pavie,
Revue des Deux Mondes
“ Mais, outre cette représentation vivante de la divinité, il y a dans les rues de Poonah des figures symbolique dont on ne peut parler, sculptées impudemment sur le tronc des figuiers ; en voyant ces grossières manifestations d’un culte païen, on ne sait lequel où doit le plus admirer, de la naïveté ou de l’effronterie d’un peuple qui, après avoir tout divinisé sûr la terre, ne sait plus où s’arrêter dans ses adorations. ”
