Résumé

Jules Labitte,  La France et l'Angleterre, par Jules Labitte (1861)

“ La France n'est pas une nation livrée à toutes les misérables incertitudes, à toutes les folies et à tous les vices des innombrables sectes protestantes ; notre bon bon sens national a fait prompte justice de tout cela ; la France possède la noblesse, la grandeur et l'unité dans sa nationalité politique, parce qu'elle a su conserver la simplicité, la grandeur et l'unité de sa foi religieuse, et dans cette unité réside le secret de sa force, de l'élévation de son coeur, et de la supériorité de son génie et de ses armes. ”
Source : Gallica

Jules Labitte,  La France et l'Angleterre, par Jules Labitte (1861)

“ Lorsqu'en Angleterre le pouvoir brisa par le crime les liens moraux qui réunissaient sa conscience dans l'unité des mêmes principes avec la conscience du peuple, cette nation, loin de reprendre, comme la France, sa liberté morale, se soumit après quelques efforts, laissa enchaîner sa conscience, qu'elle vendit à son gouvernement pour un peu d'or, et sanctionna tous les crimes au moyen desquels ce gouvernement immoral réussit à fonder dans ce pays l'unité de la conscience publique et administrative, qui n'est véritablement que l'unité dans le crime et l'immoralité. ”
Source : Gallica

Jules Labitte,  La France et l'Angleterre, par Jules Labitte (1861)

“ Lorsqu'il y avait en France une religion de L'État, c'est toujours librement que le peuple français, depuis les compagnons de Clovis, consentit à marcher avec ses chefs et ses monarques à cette lumière nouvelle du christianisme, dont l'éclat et les bienfaits allaient croissant de siècle en siècle. A celte époque, assez rapprochée de nous encore, une loi supérieure à toute législation humaine réglait la conscience du pouvoir et celle de la nation, et entretenait dans tous les développements de leur activité politique et morale, la sublime harmonie de l'unité dans la vertu ”
Source : Gallica

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