S.-M. Boutissaut-Chéron, Souvenirs et Réflexions d'un vétéran de 92… (1833)
“ Il a parfaitement saisi la pensée de Napoléon repentant, celui qui a fait proclamer que le sang des Français n'appartenait qu'à la France, au maintien de son indépendance, au respect dû à son honneur, à sa dignité. Les guerres doivent être justes ; ce n'est pas assez, il faut qu'elles soient nécessaires pour le bien public ; le sang du peuple, ne doit être versé que pour ce même peuple dans les besoins extrêmes. ”
