Alfred Poizat,
La civilisation et ses tournants
(1936)
“ Le culte fervent qu'on leur portait avait ranimé le goût du paganisme, dont c'était la forme la plus exquise au cœur. C'est de ce côté que le Christianisme rencontra le plus d'obstacles. Certes plus d'une âme noble et tendre, initiée à ses mystères, en subissait le doux attrait, mais on craignait, en l'embrassant, d'avoir à sacrifier ce qui jusque-là avait fait le charme et la beauté de la vie. Le culte de la patrie, le culte du foyer s'étaient rallumés au flambeau de la poésie latine, devenue une religion. La mythologie était de nouveau révérée. ”

