Résumé

Louis Fichaux Dom Sébastien Wyart, abbé général de l'Ordre cistercien réformé… (1910)

L'amour du Pape et de l'Eglise, ce qu'il y a de plus délicat dans la piété filiale, les sentiments les plus purs de fidélité et d'honneur, tout ce qui exalte l'âme chrétienne vibrait au fond des cœurs enthousiasmés. Il n'en était pas un seul qui ne fût résolu à mourir mille fois pour la défense du drapeau et le colonel Allet n'était que l'écho de ses soldats quand, au soir de cette grande journée, il disait avec une simplicité antique : « Il est évident que, si le Pape nous donne un drapeau, ce n'est pas seulement pour qu'il soit arrosé par la pluie ! »
Source : Gallica

Louis Fichaux Dom Sébastien Wyart, abbé général de l'Ordre cistercien réformé… (1910)

Nos jeunes zouaves manœuvrent comme de vieilles troupes et font l'admiration des généraux. Mais ils sont beaux avant tout par leurs sentiments de piété et leur dévouement à l'Eglise et à la Patrie. Comme les aînés de 1860, ils chantent encore de tout coeur : « En avant, marchons, soldats du Pape, à l'avant-garde ! En avant ! le Pape nous regarde ! » Et, le soir, au mois de Marie, il faut les entendre supplier la mère de Dieu : « Notre Dame d'Espérance, sauvez la France ! »
C'était, en France, le bataillon des zouaves pontificaux tel que nous l'avons connu et aimé à Rome.
Source : Gallica

Louis Fichaux Dom Sébastien Wyart, abbé général de l'Ordre cistercien réformé… (1910)

Chercher Dieu, s'unir à Dieu, converser avec Dieu, mourir à soi, s'anéantir en Dieu, voilà ce qui fait le moine. C'est dans cette union à Dieu qu'il trouve sa vie ; c'est là qu'il plante, arrose, cultive les vertus de sa vocation. C'est là qu'il puise l'amour pour l'Office divin et les autres observances, là qu'il trouve la lumière, la force, la paix, la joie puré d'une solitude qui ne le sépare des créatures que pour le rattacher plus fortement au Créateur.
Source : Gallica

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