Marcelin Chailan, Jean-Baptiste Giraud, prêtre d'Arles… (1911)
“ Puis après un mot sur la succession de Monsieur Roubin dont il était l'ami, il ajoutait : « Les demoiselles Roubin (ses sœurs) , sont très affligées. Il est tout naturel qu'elles le soient. Je suis plus que persuadé que par des sentiments d'humanité qui doivent être naturels à des personnes de notre état vous ne leur ajouterez pas affliction sur affliction, que vous n'écouterez jamais la voix de la chicane mais la voix de la paix et la charité. » Il est fait allusion ici à la succession du curé Roubin qui paraissait embrouillée. L'abbé Giraud n'avait pas besoin de cette recommandation. ”
