Résumé

Marcelin Chailan Jean-Baptiste Giraud, prêtre d'Arles… (1911)

Puis après un mot sur la succession de Monsieur Roubin dont il était l'ami, il ajoutait : « Les demoiselles Roubin (ses sœurs) , sont très affligées. Il est tout naturel qu'elles le soient. Je suis plus que persuadé que par des sentiments d'humanité qui doivent être naturels à des personnes de notre état vous ne leur ajouterez pas affliction sur affliction, que vous n'écouterez jamais la voix de la chicane mais la voix de la paix et la charité. » Il est fait allusion ici à la succession du curé Roubin qui paraissait embrouillée.
L'abbé Giraud n'avait pas besoin de cette recommandation.
Source : Gallica

Marcelin Chailan Jean-Baptiste Giraud, prêtre d'Arles… (1911)

Sur son désir, la mère prieure écrivit à l'archevêque qui lui répondit: « Il est bien honorable pour vous, ma chère fille, d'avoir été choisie pour gouverner votre sainte communauté, et je suis persuadé que l'élection qu'elle a faite de vous lui sera très utile, par la sagesse et la douceur de votre gouvernement. De mon côté je m'estimerai infiniment heureux si je peux vous donner des marques du véritable intérêt que je prends à ce qui regarde votre maison et des sentimens de la considération avec laquelle, je suis en particulier, votre très humble et très obéissant serviteur. »
Source : Gallica

Marcelin Chailan Jean-Baptiste Giraud, prêtre d'Arles… (1911)

Quelle autre ville a des droits plus légitimes à la conservation de son évêque et de son chapitre ? Un territoire immense, une population nombreuse, une possession de dix-sept siècles, et un éloignement considérable des autres villes épiscopales, fut-il jamais des titres plus forts? Enfin si la ville d'Arles ne peut avoir part aux grands établissements politiques, n'est-il pas juste de lui conserver ceux qu'elle doit à la religion ?
Source : Gallica

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