Charles Hamel, Histoire de l'église Saint-Sulpice (1900)
“ « Et le vieux Supérieur exhiba un arrêté du département et de la municipalité qui déclarait que personne ne pouvait être contraint de tendre les rues pour la procession du Saint-Sacrement ; que les voitures rouleraient librement sans être obligées de s'arrêter... « A plus forte raison, concluait-il, « nous ne pouvons être forcés de recevoir la procession dans notre église. » ”
