A. Jacobs, Les Voyages d’exploration en Afrique…
“ Plus loin, dans les parties fertiles du Soudan, le sol s’abaisse pour se relever ensuite de nouveau, non plus cette fois en un large plateau, mais en une chaîne de hautes montagnes parallèle à la ligne de l’équateur, dont elle est voisine, et derrière laquelle l’Afrique dérobe les derniers et les moins pénétrables des mystères que lui arrache un à un et avec tant de difficultés la curiosité européenne. La petite oasis de Mizda, la première que rencontrèrent les trois voyageurs, a été large et florissante ; mais ses puits sont négligés, et la vie s’en retire. ”
