Résumé

A. Cocquerel Du meilleur système à suivre pour l'exploration de l'Afrique centrale (1860)

Si l'Europe eut droit d'être fière des intrépides voyageurs qui venaient de révéler au monde civilisé l'existence de tant de peuples et d'empires, elle devait aussi un juste tribu d'éloges au cheïkh El-Kanemi, à l'homme qui, assez intelligent pour s'élever au-dessus des préjugés de sa nation et de sa religion, sut leur prêter en toute circonstance un concours puissant.
Source : Gallica

A. Cocquerel Du meilleur système à suivre pour l'exploration de l'Afrique centrale (1860)

Ces petites tribus qui nous seraient attachées par la religion se rallieraient bien vite à notre puissance ; les bataillons indigènes y trouveraient de solides et fidèles recrues. Ce n'est point à vous, Messieurs, qu'il est nécessaire de rappeler que les Aglabites comme les Edrissites ne réussirent à conserver le pouvoir au milieu des séditions continuelles des Arabes qu'en leur opposant des noirs achetés au Bornou et au Soudan, à qui ils confièrent la garde de leur personne. Au Maroc, la garde noire est le plus solide appui des empereurs, le corps sur lequel ils peuvent le plus compter.
Source : Gallica

A. Cocquerel Du meilleur système à suivre pour l'exploration de l'Afrique centrale (1860)

Mais il n'en est pas ainsi entre l'Algérie et le Soudan — fort heureusement pour la cause de la civilisation ! — et partout dans l'extrême Sud se reproduit, avec plus d'intensité que dans le Tel, l'antagonisme de tribu à tribu, de ville à ville, de fraction à fraction, de quartier à quartier — souvent même de famille à famille — qui nous a si puissamment aidés à triompher des indigènes.
Source : Gallica

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