Benoît Joseph Thobois, Saint-Yore (1904)
“ Les descendants des générations que saint Yore a aimées, a consolées, a soulagées, ont méconnu et renié sa puissante protection. On se sent surpris, presque ému d'une si grande indifférence. Qu'est-ce que les fidèles ont gagné à laisser dans l'oubli une dévotion que les siècles avaient respectée ? N'est-il pas permis de désirer que le zèle catholique, qui depuis un siècle a réparé tant de ruines et tiré tant de souvenirs respectables de l'oubli, porte enfin ses efforts sur saint Yore et lui rende la place qu'il occupait dans le culte de l'Eglise (1) ? ”
