Benoît Joseph Thobois

Saint-Yore (1904)

Résumé

Benoît Joseph Thobois Saint-Yore (1904)

Les descendants des générations que saint Yore a aimées, a consolées, a soulagées, ont méconnu et renié sa puissante protection.
On se sent surpris, presque ému d'une si grande indifférence.
Qu'est-ce que les fidèles ont gagné à laisser dans l'oubli une dévotion que les siècles avaient respectée ? N'est-il pas permis de désirer que le zèle catholique, qui depuis un siècle a réparé tant de ruines et tiré tant de souvenirs respectables de l'oubli, porte enfin ses efforts sur saint Yore et lui rende la place qu'il occupait dans le culte de l'Eglise (1) ?
Source : Gallica

Benoît Joseph Thobois Saint-Yore (1904)

Il mérita toutefois d'être associé au culte public rendu à saint Yore, comme l'indique ce passage d'une ancienne prose : « tous deux ont pratiqué la vertu : ils ont combattu les vices et mérité la gloire céleste (2) . »
L'histoire garde le silence sur le lieu et l'époque de la naissance de saint Yore, ainsi que sur les autres circonstances de son enfance et de sa jeunesse. Elle nous le montre évêque du Mont-Sinaï, consacrant son temps et ses forces au service de Dieu et des âmes. Le ministère apostolique et la prédication de l'évangile faisaient son bonheur (3) .
Source : Gallica

Benoît Joseph Thobois Saint-Yore (1904)

« A Béthune, saint Jôre, confesseur, honoré comme « évêque en l'église Saint-Barthélémy de cette ville. »
Ce fut au milieu de ces fidèles et touchants hommages, offerts en échange de tant de bienfaits et de tant de grâces, que les reliques de saint Yore reposèrent pendant plus de sept cents ans dans les sanctuaires que la piété des fidèles lui avait élevés, sous la garde des chanoines d'une collégiale "célèbre.
Vraiment, devant le culte et les honneurs rendus à un saint, on peut se demander quel souvenir humain est chéri, conservé, consacré comme son souvenir ?
Source : Gallica

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