Résumé

Triduum en l'honneur du bienheureux Jean-Gabriel Perboyre… (1890)

Jean-Gabriel Perboyre a fait revivre le Sauveur dans sa vie cachée, dans sa vie publique; il l'a peint, avec une vérité saisissante, jusque dans sa passion. Le Christ a été un sceau sur son front, sur son cœur, sur son bras, comme il le demande à toute âme chrétienne, et, selon le vœu de saint Ambroise, toute l'image du Christ a resplendi dans notre bienheureux : Tota ejus species exprimatur in nobis (3) . Le Saint-Père n'a pas manqué d'insister sur cette ressemblance dans le décret de la béatification du glorieux martyr.
Source : Gallica

Triduum en l'honneur du bienheureux Jean-Gabriel Perboyre… (1890)

Jean-Gabriel n'est plus !
Une autre voix.
Réjouis-toi, peuple, dans ton délire,
Sous tes coups redoublés a péri l'innocent.
Tu vois comme un chrétien sait voler au martyre, Et pour le ciel affronter le tourment.
Une voix.
Le Dieu de l'innocence Est le Dieu des combats ;
En son fidèle appui, pleine de confiance, Elle brave les maux et sourit au trépas. Son visage est riant au milieu des tortures,
Et son cœur outragé pardonne ses blessures.
Chœur.
0 mille fois heureux et bienheureux, L'homme innocent qui dans ses maux t'adore !
Source : Gallica

Triduum en l'honneur du bienheureux Jean-Gabriel Perboyre… (1890)

Au milieu des épines, un cœur, en butte aux attaques d'un serpent : c'est le cœur du missionnaire, déchiré par les épines de la tentation que lui souffle le serpent infernal. Mais tandis qu'il se croit condamné à l'enfer, la croix lui apparaît, accostée d'une ancre et des signes de l'amour : le Bienheureux, il la vue de la croix qui l'a sauvé, renaît à l'espérance, et l'amour reprend son paisible empire.
Source : Gallica

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