Charles Hugo, Le Cochon de saint Antoine, par Charles Hugo… (1858)
“ En même temps que son camail, Hélarius avait dépouillé ses ailes. Elles étaient également tombées à terre. Un moment après, il les chercha vainement des yeux. Elles avaient disparu dans le tombeau de Bête-à-Bon-Saint. Hélarius resta vêtu de sa robe de bure; costume simple et sévère qui donnait à sa belle tête pensive quelque chose de mâle et de robuste. — Maintenant que te voilà homme, lui dit alors la marguerite en le saluant le plus gentiment du monde du bout de sa tige, à mon tour. Causons un peu. Sais-tu qui je suis? ”
