Louis Reybaud,
La Marine française en 1846
“ Ainsi voilà deux perfectionnemens qui suffisent pour assurer à la vapeur un nouveau domaine, celui de l’action militaire. Les hommes de l’art en conviennent ; on peut aujourd’hui armer et installer une frégate à vapeur avec un appareil à hélice entièrement à l’abri du boulet, et sans empiéter en aucune manière sur les batteries. Plus tard peut-être reconnaîtra-t-on que de la frégate à vapeur on doit arriver jusqu’au vaisseau à vapeur ; mais, dans tous les cas, la frégate suffit pour rendre un vaisseau à voiles un objet impuissant et presque ridicule. ”
