Girette, Revue des Deux Mondes
“ D’autres nations, nées d’hier pour l’histoire, mais dont le progrès dépasse tout ce que l’imagination aurait pu rêver, et qui couvrent déjà de leur ombre colossale l’horizon de l’avenir, la Russie, l’Union américaine, jettent toutes deux les fondemens d’une grande marine. Celle-là, puissance continentale par la loi de la nature, veut une armée navale comme Rome l’a voulue : elle prend ses paysans et les pasteurs de ses steppes, et les transforme en matelots pour le service d’une flotte qui n’a pas de commerce maritime à protéger. ”
