Pierre Henri François Étienne Bouvet

Résumé

Pierre Henri François Étienne Bouvet,  Précis des campagnes de l'amiral Bouvet… (1865)

“ J'avais aussi connu la Sémillante: celle-ci me semblait bien un navire de la même force; mais la tenue de sa mâture, de son gréement, son ensemble plus marin que ne le paraissaient alors la plupart des navires français, me disaient : C'est une frégate anglaise.
J'étais dans ces réflexions, quand le commandant fit le signal : un homme à la mer, et en même temps celui qu'il rendait sa manoeuvre indépendante.
Je mis aussitôt en panne, et mon serre-file, le Ceylan, en fit autant.
”
Source : Gallica

Pierre Henri François Étienne Bouvet,  Précis des campagnes de l'amiral Bouvet… (1865)

“ S'il est vrai que le style soit l'homme, rien ne peut donner une idée plus juste de l'amiral Bouvet que ce récit concis, rapide, grand par sa simplicité !
Il dit dans une de ses lettres : Ils sont trop brefs, mes Mémoires, ils établissent seulement les faits.
Et, quoique ce précis soit remarquablement bien écrit, il ajoute : J'ai toujours trop haï la plume, et, n'ayant jamais fait d'autres études que celles de la navigation et de la guerre, je sens que je n'ai pas bonne grâce d'historien; ce qui me console de ne pas bien dire, c'est la conscience de n'avoir dit que des vérités.
”
Source : Gallica

Pierre Henri François Étienne Bouvet,  Précis des campagnes de l'amiral Bouvet… (1865)

“ Au coucher du soleil, je prévins VAstrêe de ces dispositions, en lui recommandant de se tenir a portée de voix, par ma hanche de dessous le vent ; je fis arborer nos couleurs appuyées d'un coup de canon et de trois cris de vive l'empereur !
L'équipage de VAstrêe, récemment arrivé d'Europe, brûlait de se mesurer avec l'ennemi ; le bruit de nos succès avait opéré son effet sur ces jeunes marins, presque tous témoins du combat du Grand port.
”
Source : Gallica

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