André Auzoux, La dernière campagne de l'amiral de Linois… (1911)
“ Au point du jour, Linois n'aperçut aucun autre vaisseau que le chasseur qu'on reconnut pour un trois-ponts ; il appréhenda, mais trop tard, que ce bâtiment ne fît partie d'une division. Il parcourut les batteries du Marengo non, dit fièrement Kermel, pour recommander le courage, ce n'était pas nécessaire, mais le sang-froid et l'ordre. A cinq heures vingt minutes, l'ennemi était à portée de voix; il héla, par trois fois, le Marengo ; puis, les deux navires ayant arboré leurs couleurs, le combat s'engagea vivement. Le London était supérieur comme force. ”
