Balanoposthite

Définition et enjeux

Bibliothèque nationale,  À la cour du Grand Moghol : [exposition… (1986)

“ Représenté ici sous les traits du dieu Krsna, un jeune homme est assis sur une balançoire entouré de femmes dont l'une joue de la bin, l'autre du tambour (skt mrdaṅga) .
La balançoire (hindolā) évoque la fête de holi, parfois appelée “fête de la balançoire" (dolotsava) dans certaines régions de l'Inde, au cours de laquelle des images de Krsna et de sa parèdre Radha sont placées sous une balançoire.
Si l'usage de la balançoire est rituel, il forme aussi un passe-temps traditionnel pour les Indiens.
L'héroïne est assise sur un lit, où sont posés un crachoir et une boîte à chiques de bétel.
”
Source : Gallica

F. du Bois,  Revue des Deux Mondes

“ Si les indigènes se sont ainsi soustraits à toute nouvelle transformation religieuse, c’est moins parce qu’ils étaient fanatiques que parce qu’ils étaient indifférens; par suite de cette indifférence, l’hindouisme lui-même a perdu, au milieu d’eux, sa forme originale, à supposer, toutefois, qu’il l’ait jamais eue dans l’île. En réalité, les Balinais se distinguent extérieurement par quelques pratiques, ainsi que par les différentes façons dont ils traitent les morts, mais ils s’identifient dans le fond par une tradition commune de croyances superstitieuses. ”
Source : Wikisource

Portrait de Antoine Cabaton Antoine Cabaton,  Les Indes néerlandaises (1910)

“ Extérieurement les Balinais traduisent leur hindouisme par l'abondance des prières et des jeûnes purificatoires, la crémation, leur respect de la bouse et des cinq produits de la vache, leur horreur pour la chair du bœuf et du buffle; ils ne mangent que celle du porc. Quoiqu'ils soient brahmanistes et quelques-uns même bouddhistes, que dans leurs temples s'érigent les statues des dieux du panthéon hindou, il serait exagéré d'admettre l'hindouisme des Balinais comme très pur. ”
Source : Gallica

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