Résumé

Henri Dubois Des Soins à apporter à la conservation des dents… (1857)

Comment remédier aux inconvénients et aux difformités qu'elles entrainent si l'on n'a pas quelques principes de mécanique ? Comment enfin prescrire les médicaments dont on doit faire usage si l'on n'est pas instruit auparavant de leurs propriétés? Celui qui est étranger à toutes ces connaissances ne peut pas plus se flatter de posséder son art qu'un charlatan ou un garde-malade de savoir la médecine.
L'art du dentiste étant d'un libre exercice en France, on voit malheureusement beaucoup de dentistes qui, pour toute étude, n'ont que la témérité, l'audace et le charlatanisme.
Source : Gallica

Henri Dubois Des Soins à apporter à la conservation des dents… (1857)

Les dentifrices doivent être aux yeux des dentistes et sont réellement des préparations thérapeutiques qu'il faut avoir soin d'approprier aux différentes affections des gencives et des dents. Malheureusement l'art du dentiste est trop souvent exercé par des personnes qui nont fait aucune étude médicale et qui appliquent leur dentifrice unique, bon ou mauvais, à tous les maux.
Source : Gallica

Henri Dubois Des Soins à apporter à la conservation des dents… (1857)

C'est ici surtout que les mères de famille doivent se garder d'employer des dentistes inhabiles qui, loin de favoriser la dentition, intervertiraient sa marche ; nous n'avons que trop souvent dans notre pratique à constater ce fait déplorable chez des enfants qu'on nous amène bien tard et chez lesquels nous n'avons plus à diriger les dents, mais à les redresser à l'aide d'appareils fatigants pour eux. De l'arrangement des dents dépend la beauté de la bouche et une partie de celle du visage
Source : Gallica

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