E Delcambre, Conseils d'un dentiste aux gens du monde (1841)
“ Les dents, malgré leur utilité si présente, si sensible, et d'une évidence dont chaque instant nous avertit, sont cependant très négligées. On les laisse communément aller au gré de la nature, sans faire la moindre attention aux inconvéniens sans nombre qui suivent ou accompagnent leur perte. Si l'on a quelquefois recours au dentiste , c'est presque toujours à la dernière extrémité, lorsqu'il n'y a plus de remède et qu'on ne peut plus les conservert, en sorte que, malgré lui, le dentiste est bien moins occupé de leur conservation que d'en délivrer promptement ceux qui les ont laissées périr. ”
