Frédéric Mercey,
Revue des Deux Mondes
“ J’ai entendu jouer de la cornemuse par des pipers renommés ; la cornemuse dans leurs mains, comme dans celles du premier souffleur venu, est un instrument de sauvages ou de démons ; ses sons aigres, sifflans, monotones, agacent affreusement les nerfs ; en fait de musique, c’est l’abomination de la désolation. ”
