Jean-Charles Defosse Du Mode de remboursement des caisses d'épargnes par le gouvernement de la République… (1849)

Sans travail et sans ressources, nous ne pouvons plus toucher le fruit de nos économies; on nous répond qu'il n'y a pas d'argent, qu'il faut que nous convertissions nos dépôts en rentes sur l'État: mais ce n'est pas à l'Etat que nous avons déposé; c'est aux caisses d'épargnes. Pourquoi les administrateurs de ces caisses ne réclament-ils pas auprès du Gouvernement, pour nous faire rembourser intégralement dans un temps donné, et par ordre d'inscription, s'il le faut, des sommes que nous avons versées, et qu'en bonne justice nous avons droit d'exiger?...
Source : Gallica

Jean-Charles Defosse Visites à l'exposition régionale de Rouen… (1859)

Favoriser les arts, le talent, l'industrie, C'est servir l'intérêt de sa chère patrie, C'est sentir s'animer dans le fond de son cœur Quelque chose de grand qui respire l'honneur, Et nos concitoyens, gens d'arts et de science, Proclament ce beau trait d'intime bienveillance,
A l'aspect de produits de genres si divers, Qui ne rendrait hommage au Roi de l'univers, Au grand Dispensateur de ce puissant génie Que possèdent les arts qui répandent la vie?.
Source : Gallica

Jean-Charles Defosse La mort de E.-H. Langlois, du Pont-de-l'Arche… (1837)

Auprès du lit de mort où s'éteint la vieillesse Emportant avec elle un savoir précieux, Un ange inspirateur a placé la jeunesse, Et la jeunesse veille, une harpe à la main, Quand l'ange emporte l'âme et reprend son chemin : Elle chante d'abord une douleur cruelle, En voyant sous ses yeux se creuser un tombeau, Et, plus tard, elle chante une gloire éternelle, Gloire digne d'envie.
Source : Gallica

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