Édouard Fournier,
Corneille à la butte Saint-Roch…
(1862)
“ Là, tout amour est beau, nul amant ne déplaît; On est ravi; le cœur, en s'oubliant, s'élève, Et quand on a fini, l'on croit sortir d'un rêve. LE MARQUIS. Tu trouves cela beau, Molière ? MARIE. Il est profond! Sa gaieté pense et pleure. LE MARQUIS. Ah bah! c'est un bouffon! MARIE. Un bouffon ? Très-souvent c'est ce que j'entends dire ; Pourtant, je suis plus triste après qu'il m'a fait rire. LE MARQUIS (prenant un livre) . Corneille! (Avec dédain.) Ah! — Lis plutôt les pièces de Boyer, Mon ami. Dès le titre, il sait vous effrayer : Méduse, Aristodème, Oropaste, Artaxerce! ”
