Manoel Gahisto, Philéas Lebesgue : au cœur des provinces (1908)
“ A cause de « l'invraisemblable richesse » de la littérature lusitanienne, une constante sobriété n'accorde aux tendances que de brèves notes, aux œuvres et aux hommes que les indications les plus caractéristiques. Le mouvement de la vie, dont l'ouvrage a capté l'essentiel, le garde de la sécheresse; c'est la révélation d'un pays que notre temps ignorait un peu, en son parti-pris capricieux et ses préventions injustes. Il en effleure l'âme en ses nuances lointaines ; il la montre émouvante et fière en « son présent d'attente, de mélancolie et de recueillement ». ”
