Adolphe van Bever,
Pierre Loti, par Jean Mariel, biographie critique…
(1909)
“ Cette tristesse résultant de l' impossibilité d' une communion parfaite , même pour ceux qui s' aiment le mieux , est rendue plus aiguë pour Loti et Azyadé par le fait de leurs façons de sentir et de leurs éducations différentes . Et même aux instants où Loti se sent le plus près de son amante , il souffre de songer que nul amour n' est durable : « un temps viendra où de tout ce rêve d' amour rien ne restera plus , où tout sera englouti avec nous-mêmes dans la nuit profonde ; où tout ce qui était nous aura disparu , tout jusqu' à nos noms gravées sur la pierre .... » ”
