L J Rosey, Petites fleurs, petits poèmes (1914)
“ Où le Poëte voit ce que les anges sont !.... Puis que pour compenser les maux de cette terre, Vous soulevez, pour lui, le voile du mystère Et que vous lui montrez dans la vaste beauté L'autre face du Temps qu'on nomme : Eternité Car le Poëte voit — ô vision suprême ! —Toute chose autrement que l'humanité même. Il admire la vie et regarde au de là !.... Son rêve monte et plane — Et c'est bien pour cela Qu'il écoute le dogme et garde toute pure Son âme, que Dieu fit pour chanter la nature, Et tous les idéals dont le Maître est au ciel.. ”
