G. Bianquis, Revue des Deux Mondes
“ Le carrousel brillant des sorcières chaussées de velours est amusant, vu du dehors, « mais au fond, c’est un drame triste ; tous ces fous en habits d’arlequin dansent pour une miette de bonheur. » Tous les périls à la fois menacent le papillon : la pluie, le vent, l’orage, l’araignée, l’ichneumon féroce, et le chasseur qui crucifie ses victimes. « La douleur nous est donnée avec la vie ; c’est toute la faveur du Créateur. La nature bienveillante martyrise ses créatures. Mais la pitié, la compassion ne fleurissent que dans le cœur de l’homme. » ”
