François-Paul Alibert,
La leçon tragique d'Orange
(1929)
“ Il ne faut pas se lasser de répéter que le mythe grec, considéré dans ses possibilités tragiques, est une somme, un répertoire presque infini de vie et de beauté, une matière intarissable de passions et de formes, d'héroïsmes et de vertus de toute sorte. Il n'est pas question d'y réduire tout le théâtre ; il n'est question ici que d'Orange, et c'est sous l'angle d'Orange que je me place, et je mets qui que ce soit au défi de nier que la seule beauté tragique qui convienne à Orange soit celle-là même qui, par son caractère de perfection, d'harmonie et de pérennité, découle du mythe antique. ”
