Jules Girard, Eschyle sur la scène française
“ Heureux, bien plus heureux que les critiques, ceux qui ont l’entrée de ce monde à part que créent l’art et l’imagination ! Affranchis du labeur pénible et des lenteurs qu’impose la recherche exacte de la vérité, ils se laissent vivre dans ce monde enchanté, jouissant de leurs propres sensations et charmés par leurs propres harmonies. M. Leconte de Lisle est de ceux-là ; ses beaux poèmes en sont les brillans témoignages. Dans ses visions du passé, il a aperçu la grande figure d’Eschyle : il s’est attaché à elle et a voulu en reproduire l’image telle qu’elle lui était apparue. ”
