Jules Girard, Revue des Deux Mondes
“ On n’a qu’à voir ce qu’il fait de la scène des Choéphores d’Eschyle où Oreste, aussitôt après le parricide, devient la proie des Erinnyes. L’action des divinités vengeresses s’y fait d’abord sentir en lui-même ; sa conscience s’inquiète, sa raison se trouble et il se débat vainement contre une agitation croissante ; mais ce n’est pas tout : les Erinnyes sont présentes pour lui, il les voit : c’est une véritable apparition Elles n’apparaissent pas dans l’admirable scène qui ouvre l’Oreste d’Euripide. ”
