Résumé

Bibliothèque nationale De Balzac à Jules Verne, un grand éditeur du XIXe siècle… (1966)

Balzac, avant de rédiger, en juillet 1842, le célèbre Avant-propos de la Comédie humaine, avait songé successivement à demander une préface à Charles Nodier, à Hippolyte Rolle (le critique du National) et à George Sand. A la fin de juin 1842, Hetzel lui avait écrit : « Il n'est pas possible qu'une édition complète de vous, la plus grande chose qui se soit osée sur vos oeuvres, s'en aille au public sans quelques pages de vous en tête [...] J'ai lu ce que vous aviez commencé. Cela m'a paru mieux que tout le reste, d'un ton meilleur. »
Source : Gallica

Bibliothèque nationale De Balzac à Jules Verne, un grand éditeur du XIXe siècle… (1966)

« Quel beau bouillon j'ai bu en réimprimant le Rouge et le Noir et la Chartreuse de Parme... après la mort de Stendhal pour le remettre en lumière ! Je voulais réimprimer son oeuvre complète. Devant l'insuccès effroyable, je me suis arrêté. Il est rarement bon pour un éditeur de devancer le goût du public et de juger mieux que lui et plus vite [...] Il était de cinq à dix ans trop tôt quand j'ai fait cela ». (Hetzel à Jules Verne, 1884, publ. par A. Parménie et C. Bonnier de La Chapelle, op. cit., p. 645.)
Source : Gallica

Bibliothèque nationale De Balzac à Jules Verne, un grand éditeur du XIXe siècle… (1966)

Collection Bonnier de La Chapelle.
Dès qu'arrivait l'été, Hetzel rentrait tous les soirs à Sèvres où il possédait une maison restaurée par son ami Viollet-le-Duc. Il y avait en effet, primitivement, deux petits pavillons que l'architecte réunit par un corps de bâtiment. Là il était heureux de retrouver le silence : « Mon fils et moi, écrit-il à Trochu, nous sommes à Bellevue dans un petit nid couvert de lierre. On ne voit pas de maisons, on peut se croire loin de Paris. Les oiseaux chantent, les fleurs fleurissent, l'herbe verdoie, et nous travaillons ».
Source : Gallica

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