Gustave Planche,
Etudes sur l'école française (1831-1852…
“ Ici l’art se nuit à lui-même à force de soins. C’est une composition très habile, et qui vaudrait mieux, je crois, si elle visait moins haut. La Mort de Duguesclin, de M. Tony Johannot, quoiqu’elle ne présente pas une seule partie aussi curieusement achevée que plusieurs morceaux de sa toile de l’année dernière, est cependant un ouvrage d’une valeur plus sérieuse. La pantomime du guerrier est grave et bien sentie. Sa main débile, en serrant son épée, semble prier Dieu de lui donner un digne successeur. ”
